Sommaire : Récits plastiques (peintures, photos, installation) *
Touareg, d'hier à aujourd'hui (photos)



Nielles, de Luc Moës
Jeudi 9 septembre à 20h

Calotypes
Mardi 14 septembre à 20h

Les rapports texte-image
Jeudi 16 septembre à 20h



Touareg, d'hier à aujourd'hui (photos-récits)

Après-midi festive à la découverte des cultures berbère et touaregue

Samedi 2 octobre de 17h à 21h

Vents de Sable, Femmes de Roc
Dimanche 3 octobre à 20h au CCJF

RÉCITS PLASTIQUES
Photographies – Peintures - Installation
Michel Elias, Nathalie Gassel, François Harray et Amélie Marchal, quatre artistes réunis autour de la thématique du livre

Vernissage : le 7 septembre à 18h
Exposition : du 8 au 18 septembre 2010
les mardis de 12h à 17h, les mercredis de 14h à 19h, les jeudis et
vendredis de 14h à 17h, le samedi 11 de 9h à 18h et le
samedi 18 de 9h à 13h, ou sur rendez-vous.
Entrée libre.

Séries narratives



Amélie Marchal propose des récits de vie photographiques. Quatre séries de dix images vous présentent une tranche de vie de personnages rencontrés. Ces séries prennent la forme d’un récit narratif. Le spectateur pourra lire ces
images comme autant de brèves histoires.


Le livre et ses images




Nathalie Gassel offre une réflexion sur les rapports entre l’image et les mots à travers des portraits d’écrivains, et de ceux qui mettent le livre en valeur. Elle aime ces moments de rencontre, dans ces lieux où des écrivains viennent à un rendez-vous avec leur public. L’écrivain alors n’est pas comme le plus souvent, solitaire devant son manuscrit, mais face aux autres, à son lectorat. Ces sont ces moments que Nathalie Gassel capte, munie de son appareil photographique.
Son livre Récit plastique est un aboutissement, qui marie les deux facettes de l’artiste, l'écrivaine et la photographe. Ce livre est de l’ordre de l’essai, de l’introspection, et une entrée en abysse dans la force obscure des corps, dans
tous leurs états, malades ou bien-portants.

http://users.skynet.be/nathaliegassel/

 

Carnets de voyages


Michel Elias présente une collection d’imagesà l’intérieur de carnets de voyages, et une séquence de petits tableaux. Il s’agit de portraits, des traces de lieux, des bribes de scènes vécues. Des évocations d’épisodes de voyages, parfois lointains, parfois intérieurs, l’image n’obéissant pas à la représentation
du réel objectif, mais au mystérieux travail de la mémoire. Les images ainsi ordonnées constituent la matière première d’un récit sans mots, d’un livre que le spectateur pourra lire et mettre en relations selon sa propre histoire.

Illustrations de “Nielles”


Il s’agit d’un travail de Michel Elias sur une oeuvre poétique de Luc Moës intitulée Nielles, en cours d’impression. « Des images et des sons, des impressions et des rythmes s’imposèrent à moi, construisant des images, convoquant des couleurs. J’ai emmagasiné tout cela et j’ai laissé “mûrir”. Je notais mes impressions sur des bouts de papier, à l’aide de mots mais aussi avec de la matière colorée, des images déchirées dans des magazines, des griffonnages, des traits affirmés et des repentirs, des superpositions et des transparences. Après avoir construit des dizaines de propositions il m'a fallu ensuite trier, classer et éliminer pour ne garder que ce qui entrerait le mieux
en dialogue ou en contrepoint avec les mots du poète. L’expo à la Maison du Livre sera l’occasion d’une soirée de lecture de Nielles ainsi que la présentation aux cimaises de mon travail de peintre lecteur. »

http://www.michelelias.net/Peintures_de_Michel_Elias/Michel_Elias.html

Urban-Pixels on TV :
roman-photos




Historiquement la photographie s’est âprement débattue pour mettre artistiquement en valeur ses spécificités propres par rapport aux Beaux-Arts. Or il apparaît que la photographie numérique doive à son tour acquérir une autonomie par rapport à sa grande soeur argentique. Autonomie à ce jour toute relative puisqu’elle use et abuse en grande majorité d’un support papier à l’instar de son ancêtre auquel elle reste inféodée.
Voici pourquoi François Harray, avec Urban- Pixels on TV – composé de matériel numérique– se propose d’utiliser un support ontologiquement de même nature. Urban-Pixels on TV se présente sous la forme d'une installation
d’écrans plats diffusant un roman-photos accompagné d’images décorum – illustratives – dudit sujet sur écran géant.

 

http://www.francois-harray.be/

 

Dans le cadre de cette expo :

NIELLES, de LUC MOËS
• Jeudi 9 septembre à 20h

Présentation et lecture de poèmes de
Luc MOËS, extraits de Nielles. Cette rencontre, en présence de l’auteur, constitue aussi le lancement de Nielles juste sorti de presse. Luc MOËS est également l’auteur d’Apartés et de Sillons, dont Jean-Claude BOLOGNE a écrit :
« Bien sûr, on est séduit … par cette sublimation progressive du désir qui ne perd rien de sa force, de sa sensualité en se fondant dans le divin… »

 

 



CALOTYPES, NOUVELLE COLLECTION
• Mardi 14 septembre à 20h

Présentation de la nouvelle collection« Calotype » dirigée par François HARRAY aux éditions Biliki. Cette collection de livres photographiques présente le travail d’artistes inconnus dont la qualité esthétique de haut niveau mérite une publication.
Avec la participation de Patrick LOWIE, directeur des éditions Biliki, et d’Amélie MARCHAL, qui fera un exposé sur la notion de temps (temporalité) en photographie.

 



LES RAPPORTS TEXTE-IMAGE
• Jeudi 16 septembre à 20h

Une table-ronde réunira plusieurs intervenants sur le thème des rapports entre le texte et l’image, parmi lesquels David GIANNONI, éditeur de Maelström, Philippe BACHY, éditeur du Somnambule équivoque, Pierre-Dominique SCHMIDT, auteur de photographies, et bien sûr Nathalie GASSEL, dont la démarche artistique est au coeur du sujet. Toute personne intéressée par cette démarche est la bienvenueà ce débat.

Entrée libre aux 3 conférences

 

 

 

TOUAREG, D’HIER À AUJOURD’HUI
Photos-récits de Marcel De Munnynck

En 1974, aux confins de l’Algérie et du Mali, j’ai rencontré dans un camp de sinistrés des Touareg victimes de la sècheresse. Aujourd’hui je confronte mes photographies anciennes et récentes et compose des récits de vie en images.

L’exposition, un récit

En 1974, j’étais avec une équipe d’Oxfam et le Croissant rouge algérien à la frontière avec le Mali, à Timéiaouine. Le Sahel était frappé d’une sècheresse prolongée. Lors d’un voyage précédent de traversée du Sahara, j’avais été
confronté à la situation : des monceaux de cadavres de bétail le long de la piste, des gens qui mangeaient ce qu’il restait de feuilles d’arbres. Eleveurs, les Touareg sans leurs ani- d’arbres. Eleveurs, les Touareg sans leurs ani- maux mouraient par milliers. On pensait que ce peuple allait disparaître, à la fois ou les raisons climatiques mais aussi politiques, et avec lui sa culture. J'ai voulu en avoir le coeur net. Dès 2003, j'ai fait circuler dans la région du Hoggar mes photos de 1974.

« Tekouken, ah oui « Koukena », elle est morte malheureusement ». Mais on reconnaît bien Khoussini Ag Marly mon guide et ami, Bellou, l’ancien guerrier, Lalla, la chanteuse, Tehoknit qui chantait bien aussi, Najim qui était au service
de l’armée, Hambu qui m’avait volé mes clés de camion puis mes sandales. En 2005, lors d’un circuit dans le Tassili du Hoggar, un des chauffeurs, Mulita, se reconnaît sur une photo, il avait 16 ans. Lalla et Tehoknit nous organisent un tende, forme de chant traditionnel, sous la tente à Tamanrasset. En 2006,
je retourne pour photographier et interviewer ces personnes : satisfaction ou regrets vis-à- ces personnes : satisfaction ou regrets vis-à- vis de la vie ancienne ? Je rencontre Hamza, qui défend et enseigne la langue Tamahaq et l'écriture Tifinagh au Lycée. En 2009, grâce à Mulita, nous retrouvons à Timéiaouine Souhajetta, un peu triste, Mella qui se souvient de tout, Loyssa qui réclame de nous voir, Soudrat, un peu malade mais qui porte toujours des amulettes comme en 1974, Hella qui était petite fille à l’époque, enfin Titi, retrouvé dans son campement au-delà de la frontière, qui nous accueillera avec beaucoup de chaleur et des plats traditionnels.
L’exposition montre, sous la forme de longs photos-récits, ces rencontres particulières, témoignage du passé, lien avec le présent, pistes pour l’avenir. Les Touareg, c’est surtout une culture qui ne tient pas à disparaître mais à s’adapter et se moderniser. Pour donner plus de place à l’écrit et la parole, j’ai élaboré aussi un carnet illustré témoin de ces personnages.

Photographies sur http://www.flickr.com/photos/marceldemun_art/

 

 

 

A LA DECOUVERTE DES CULTURES BERBERES ET TOUAREGUE
• Samedi 2 octobre de 17h à 21h


Contes berbères, chants, ateliers de calligraphie, initiation à l’alphabet tifinagh, concert de musique touarègue avec le "Sahara Blues"... nous vous proposons des activités multiples pour petits et grands, à savourer seul(e) ou
en famille. Pour plus de précisions sur le programme, rendez-vous prochainement sur le site www.lamaisondulivre.be !

 

VENTS DE SABLE, FEMMES DE ROC
• Dimanche 3 octobre à 20h


A l’occasion de l’exposition, le Centre Culturel Jacques Franck propose, dans sa programmation Cinéma, le film documentaire de Nathalie Borgers, Vents de Sable, Femmes de Roc (Belgique, Nigeria, 2009, 90 minutes). Amina s'apprête pour la caravane des dattes. Chaque année, avec d'autres femmes Toubou, elle fait ce voyage de 1500 km à travers le Sahara en dépit des dangers, de la chaleur (50°C) et des tempêtes de sable. Car il est pour ces femmes nomades la clé de leur indépendance économique : avec le revenu de la vente des dattes, une famille peut vivre pendant un an. Mais Amina, jeune femme rebelle de 26 ans, en a assez de ce long voyage…

P.a.f. : 1,25 (Art 27), 2,50 (-26 ans, étudiants, seniors, aloc. sociaux),
4 euros (les autres)
Chaussée de Waterloo, 94 - 1060 Bruxelles - 02/538.90.20