Lettre d’information n°190

SOMMAIRE
Peut-on vivre de son art ?

Rencontres littéraires :
* Vivre de son Art, Histoire du statut de l’artiste - XV-XXIe siècle, vendredi 5 octobre à 20h
* Parcours d’éditeur… le cycle continue : « Chloé des Lys », mardi 16 octobre à 20h

Lecture spectacle :
* On a tous quelque chose en nous d’Ernestine…, mercredi 10 octobre à 19h


Vivre de son Art, Histoire du statut de l’artiste - XV-XXIe siècle



- Rencontre littéraire, vendredi 5 octobre à 20h

Qu’on soit musicien(ne), plasticien(ne), comédien(ne), écrivain(e), cinéaste ou artiste hors catégorie, il n’est pas facile de vivre de son art. Les récents débats sur le statut d’artiste et sur les difficultés rencontrées par les professionnels de la création au plan du chômage sont des signes parmi d’autres de l’insécurité et de la fragilité souvent liées à la condition de créateur.

Qu’en était-il autrefois ? A quel type de contrat les acteurs recouraient-ils au XV e siècle ? Comment les musiciens de village étaient-ils considérés à la Renaissance ? Comment s’organisait-on dans les corporations de maîtres peintres durant les années 1750 ? Quels obstacles particuliers les artistes femmes ont-elles dû franchir au XIX e siècle pour arriver à se professionnaliser ? De quelle manière, plus tard, ont-elles réussi à s’intégrer dans les métiers du cinéma ?

Un livre collectif, récemment paru à l’initiative de SMart France, explore l’évolution du statut de l’artiste à travers le temps, dans l’Hexagone principalement. Les chercheurs associés pour Vivre de son art – Histoire du statut de l’artiste XV e-XX e siècle proposent une approche pluridisciplinaire qui, pour une fois, fait la part belle aux femmes artistes dans divers domaines.

En ce début de XXI e siècle, personne ne remet plus en question le rôle social du créateur. Mais, une fois encore, des révolutions technologiques et des réalités sociopolitiques changeantes imposent de repenser le statut de l’artiste et de son œuvre. C’est à la lumière des expériences passées que nous pourrons, ensemble, inventer les nouvelles formes de protection du travail créatif.

Avec Agnès GRACEFFA, directrice de la publication (Ed. Hermann) et les auteures Marie Bouhaïk GIRONES, Céline de POTTER et Sophie-Anne LETERRIER présenteront leurs recherches.
Benjamin MONTI, auteur BD et plasticien, et Daniel HELIN, auteur-compositeur et chanteur, compareront la situation d’aujourd’hui et celle d’hier dans leurs métiers respectifs.
Werner MORON (Paracommandart) proposera une intervention sonore sur le thème du statut d’artiste.

La rencontre sera animée par Paul HERMANT, journaliste.

Une initiative de l’association professionnelle des métiers de la création SMartbe.

P.a.f. : 4 €, 2,5 € étudiants et chômeurs, entrée libre pour les sans-papiers.

Retour sommaire

On a tous quelque chose en nous d’Ernestine…



- Lecture spectacle, mercredi 10 octobre à 19h

Chasseboeuf, née Troispoux, personnage insaisissable, a vécu dans une habitation troglodyte à Coutures, petit village du Maine-et-Loire. De 1999 à 2005, elle a adressé plusieurs centaines de lettres de protestations qui dénoncent avec sagacité et impertinence les incohérences et dysfonctionnements de notre société.

Les participants de l’Atelier Théâtre Senior du SUTA proposent un choix la lecture d’un choix de lettres de cette véritable star épistolaire à la verve fleurie et à l’humour décapant.

Mise en bouche et en espace par Christine HENKART, de l’asbl Pas Moi.

Entrée libre mais réservation vivement souhaitée au 02/ 543 12 20.

Retour sommaire

Parcours d’éditeur… le cycle continue : « Chloé des Lys »



- Rencontre, mardi 16 octobre à 20h

« Tout le monde peut-il écrire et s’exprimer avec des mots ? Oui bien sûr.

Tout le monde peut-il être publié ? Chez Chloé des Lys, c’est oui, mais… il faut que le texte ait reçu l’aval du comité de lecture.

Peu importe le genre ? Oui peu importe : polar, poésie, roman, recueil de nouvelles…

Faut-il payer quelque chose ou avancer de l’argent ? Non, pas un cent. Une fois le manuscrit accepté, l’éditeur s’occupe de tout, à charge pour l’auteur de concevoir sa maquette et la couverture du livre avec l’aide de nos spécialistes. Ce n’est que lorsque l’ouvrage est terminé et corrigé que vous commandez au prix coûtant le nombre d’exemplaires souhaité.

Et après ? Après tout commence, la promotion et les ventes via nos et vos circuits de dédicaces… car nous ne passons pas par un réseau de distribution classique. Trop cher.

Et ça marche vraiment ? Pas mal, plus de 700 titres représentant plus de 350 écrivains en douze ans de temps et une présence qui croît chaque année.

Mais alors, vous y gagnez quoi ? Rien, nous sommes une asbl qui fonctionne avec des bénévoles.
Des fous quoi ? On peut le dire ainsi ! ».

En attendant de rencontrer les bénévoles de la maison d’édition, plusieurs des auteurs déjà publiés et Bob Boutique, qui administre l’asbl, on peut visiter le site editionschloedeslys.be, découvrir le blog, la revue Les Ptits papiers de Chloé et revoir les émissions de l’ActuTV  !

Entrée libre.

Retour sommaire


La Maison du Livre asbl
24-28 rue de Rome - 1060 Bruxelles - 02 / 543 12 20
info@lamaisondulivre.be - http://www.lamaisondulivre.be

Accès : A proximité de la Gare du Midi, soit 10 min à pieds ou 2 arrêts en métro ou pré-métro.
Bus : 48 (arrêt Parvis de Saint-Gilles).
Pré-métro : 3, 4 (qui devient le 33 après 20h), 51 (Parvis de Saint-Gilles).
Tram : 81 (qui devient le 83 après 20h), 97 (Barrière de Saint-Gilles).
Métro : ligne 2 ou 6 (Station Hôtel des Monnaies ou Porte de Hal).

La Maison du Livre sur Facebook

Près de 790 fans ... Vous en êtes ?

Recevoir notre Newsletter

Debout les mots !

ImagiMots !