Nos prochaines rencontres

Simplicitaires et objecteurs de croissance avec Emeline De Bouver, Alain Adriaens et Bernard Legros 19/9/19h30 * Vitesse de la poésie avec Luc Dellisse 5/10/19h30


SIMPLICITAIRES ET OBJECTEURS DE CROISSANCE

• Mardi 19 septembre à 19h30

En prélude à la nouvelle saison de l’atelier de lecture participatif « Semons des possibles », animé par Michèle Coppens et Michel Renard, trois auteurs qui pensent transition et décroissance dans leurs ouvrages respectifs vous invitent à en débattre avec eux.

Un millénaire de simplicité volontaire en Occident (Éditions Couleur Livres, 2016), par Alain Adriaens.
Depuis les Cathares de l’an mil jusqu’au 1984 d’Orwell en passant par les socialistes utopiques, la nébuleuse simplicitaire a marqué nos imaginaires. Après l’effondrement de l’idéologie marxiste, nos sociétés réalisent l’impasse productiviste libérale et l’essoufflement de la social-démocratie. De la rétrospective à la prospective, l’ouvrage tente d’imaginer un avenir collectif qui s’appuie sur le meilleur des traditions écologiste, socialiste et anti-autoritaire.

Le travail, et après ?
Le travail, et après ? dont viendra nous parler Bernard Legros, s’interroge sur L’hypocrisie récurrente consistant à encourager un système qui défend que le travail rend libre alors qu’il devient de plus en plus rare. Plutôt que chercher à aménager le travail pour le faire perdurer, les auteurs tentent d’imaginer des voies de sortie. Penser contre le travail, c’est aussi penser la transition au-delà de la société productiviste. (R. Christin, J-C. Giuliani, P. Godard et B Legros, Éditions Ecosociété, 2017.

Moins de biens, plus de liens...
Au départ de nombreux témoignages, ce livre d’Emeline De Bouver (Éditions Couleur Livres, 2008) envisage le mouvement de la simplicité volontaire sous l’angle du temps, du travail et de l’implication politique. À l’époque où la surconsommation menace notre santé et notre manière d’être au monde, il interroge de nouvelles formes de solidarité et esquisse une des pistes possibles pour réenchanter l’avenir.

Emeline DE BOUVER est chargée de cours à l’Université Catholique de Louvain.
Bernard LEGROS est essayiste, enseignant et militant associatif.
Alain ADRIAENS est biochimiste, généticien, député honoraire et porte-parole du mouvement politique des Objecteurs de Croissance.

Entrée libre.


VITESSE DE LA POÉSIE

• Jeudi 5 octobre à 19h30

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Ce qu’on appelle l’expérience poétique ne se borne pas à lire ou à écrire des poèmes, en vers ou en prose. On peut même dire que l’essentiel se passe ailleurs.

Il s’agit d’éprouver avec une intensité et une largeur de vue inhabituelles notre sentiment d’appartenance au monde. Il s’agit d’apprendre à voir et à sentir ce qui est si présent autour de nous qu’il en est caché.

L’amour et les remous émotionnels qui s’y rattachent favorisent particulièrement ce renouvellement des apparences, cette ouverture du regard. Ce n’est pas un simple sujet poétique, au même titre que l’enfance, le voyage ou la mort, mais une des conditions majeures de son surgissement. Il fonctionne comme un accélérateur de particules des impressions, des émotions et des images qui naissent en nous.

En partant de quelques poèmes de Rilke, Apollinaire, Rimbaud et Dylan Thomas, mais aussi de sa propre expérience, Luc Dellisse décrira quelques modes d’apparition de la poésie dans notre existence.

Cette soirée, ouverte à toutes et tous, vous est proposée en guise d’introduction à l’atelier d’analyse et d’écriture poétique "Où est cachée la poésie ?" que Luc Dellisse animera d’octobre à décembre à la Maison du Livre.

Luc DELLISSE, romancier, essayiste et poète, publie en octobre 2017 un recueil de textes entre récits et poèmes en prose : L’amour et puis rien (L’Herbe qui tremble, Paris).

Entrée libre.

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